MEI Île-de-France

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samedi 29 juillet 2006

Pourquoi une rubrique spécifique : « Écologie politique » ?

Cette rubrique doit servir à décliner les adaptations au niveau régional des grandes orientations votées par le MEI lors des Conseils Nationaux.

Le site régional d’Île-de-France – comme tout site régional – doit traduire sur le terrain et répercuter au niveau de la population référente les décisions arrêtées au niveau national en se gardant la possibilité de nuancer l’application de cette décision en fonction des réalités spécifiques de la région.

Ainsi en est-il d’une politique des transports, de la gestion de l’eau, du logement social, de la politique de santé, d’éducation…

Prenons l’exemple concret des accords de non-concurrence signés avec le MAHN, GE… pour les élections législatives de 2007. Comment ces accords se traduisent-ils au niveau de l’Île-de-France ? Qu’en est-il, toujours au niveau de l’Île-de-France de la stratégie des Verts, de CAP21 qui ont refusé toute discussion avec le MEI ? Qu’en est-il de la stratégie de « La France En Action » de Jean Marc Governatory sur l’Île-de-France ?

Prenons aussi l’exemple concret des démarches à entreprendre pour atteindre les objectifs fixés par le National lors du vote de la motion sur la Condition Animale. Comment, toujours par exemple, obtenir l’extinction de la chasse-loisir alors que les fêtes et manifestations en faveur de la chasse et de la vénerie se multiplient en Île-de-France ? Qu’en est-il des cirques de la région présentant des spectacles avec animaux ?

Enfin, cette rubrique Écologie politique doit permettre de faire connaître les interactions souhaitables entre différentes régions afin d’obtenir un effet de synergie tant au niveau des actions à mener que des dossiers à constituer et que des réflexions à conduire.

Pourquoi une rubrique « Écologie planétaire »

Avant tout pour illustrer l’adage : Penser globalement, agir localement.

L’écologie n’a pas de frontières. Et l’on sait que sa pérennité dépend de sa généralisation à l’ensemble des peuples de la planète.

Les partis qui pratiquent la bipolarisation de la vie politique n’ont que la Mondialisation dans la tête, à la bouche et au fond du porte-monnaie. Pour les écologistes indépendant(e)s que nous sommes, c’est le sort (le devenir) de la planète qui nous préoccupe.

L’autorisation d’ouvrir une nouvelle mine d’or en Guyane avec toutes les conséquences néfastes et connues que cela entraîne ne peut laisser indifférent un seul écologiste responsable.

La disparition des espèces en Afrique, mais aussi la sauvegarde réussie des tigres en Inde, l’abolition de la chasse à courre en Angleterre, l’interdiction de la corrida à Barcelone, mais encore l’avancée des déserts quel que soit le continent, la pollution quelle que soit la métropole, la mobilité des populations chassées par la misère ou les catastrophes sismiques ou les guerres menées au nom du fanatisme nous interpellent en tant qu’écologistes indépendant(e)s.

Que ces évènements aient lieu au Mali, en Indonésie, au Soudan, au Japon ou ailleurs…l’écologiste indépendant(e) d’Île-de-France est concerné(e).

Si j’osais, je dirais que chacune et chacun d’entre nous, « écologiste indépendant(e) » est aussi « écologiste planétaire ».

Jean-Claude Hubert
Les Écologistes-MEI d’Île-de-France

Chargé de mission à la condition animale

La photo est de Françoise Gérardin

dimanche 2 juillet 2006

A 12 - A 191

Communiqué par Georges BODU, Président régional

Lors de l'élaboration du Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme de l'Île de France, (SDAU.rif) cette région a été promue par ses promoteurs à devenir "une Métropole à vocation internationale".

C'est flatteur, mais encombrant pour ceux qui y résident. La densité est telle que depuis le mois de février dernier, des débats publics sont tenus pour définir le moins mauvais tracé qui accepterait l'implantation du prolongement de l'autoroute A 12 entre St Quentin en Yvelines et les Essarts le Roi. A ce prolongement viendrait s'ajouter la mise au gabarit autoroutier de la 191 entre Epône et Pontchartrain.

Nous luttons depuis longtemps pour un développement plus complet des autres moyens de transport pour nous contenter de rester dans l'expectative aussi avons-nous procédé à plusieurs distributions de tracts soit aux entrées de ces réunions débats-publics soit sur les marchés se situant sur le tracé probable.

Il faut continuer et nous continuerons !

Mais cependant, notons que toute bonne volonté sera la bienvenue.

Georges BODU, Président Régional d'Île de France.
Responsable départemental des Yvelines.

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