MEI Île-de-France

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lundi 18 septembre 2006

Pollution, transports, AIR PARIF

Texte proposé par Jean-François POUPON, responsable départemental PARIS

Pollution, transports, AIR PARIF

Malgré les quelques progrès enregistrés, certains polluants voient augmenter leur taux dans l'atmosphère : le gaz carbonique (CO 2), issu de la combustion des carburants, les pesticides et l'ozone (O 3) résultant de la transformation chimique de certains polluants (nox et cov). Par contre le dioxyde de soufre (SO 2) est en diminution dans la région parisienne du fait du départ de certaines industries.

samedi 16 septembre 2006

Chantiers en Essonne

Texte transmis par Georges BODU, président régional.

Par l’étendue de ses domaines d’application, l’Ecologie, la vraie, n’a pas de limites. Pour l’Essonne c’est sur un large éventail que se déploient les interventions des écologistes , associatifs et politiques . Normal, par exemple, de constater que sauver grenouilles et crapauds de l’écrasement, des bénévoles du Gatinais aient construit une sorte de muret en feuilles plastiques avec seaux de récupération. Ainsi récupérés nos amphibiens, purent éviter la traversée de la route mortelle qui les séparait de leur lieux d’hibernation des marais propices à leur ponte et à leur reproduction.

Plus préoccupant pour la population humaine ce sont les constatations qui ont révélé le degré de vétusté du réseau souterrain d’eaux usées de Bures sur Yvette et de Gometz le Chateau. Sous la pression des habitants et la vigilance des associations, une modernisation complète de ces réseaux est en cours d’exécution.

D’autres chantiers en Essonne méritent le concours des écologistes nous nous limiterons à citer l’implication naturelle au Plan départemental des moyens d’élimination des déchets et avant tout le Stop pub, le compostage et le non gaspillage.

Garder les espaces verts !

Texte proposé Georges BODU, Président Régional Île de France

C’est bien connu, le département de la Seine Saint Denis déjà très urbanisé est renommé pour son déficit d’espaces verts . Une des raisons bien localisée, pour laquelle les habitants de Glatigny, avec le concours de leur Association, se battent depuis plus de vingt ans pour que les 90 hectares du Plateau d’Avron restent boisés et deviennent un Parc .
Anciennes carrières de gypse truffées de galeries, certaines encore insécurisées du fait d’un remblaiement précipité, ces terrains classés ENP, sont en fait des espaces naturels protégés, d’une large biodiversité reconnue d’intérêt faunistique et floristique, (ZNIEFF) de première catégorie.

Or le plan local d’urbanisme (PLU), approuvé en 2004 par le Conseil municipal de Glagny prévoit une zone de 30 hectares à urbaniser avec centre commercial et station service. Décision contraire aux recommandations du Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urba- nisme d’Ile de France qui spécifiaient que les anciennes carrières de Seine Saint Denis devaient devenir des espaces verts ouverts au public.

Simple exemple , parmi d’autres, démontrant que c’est encore aux écologistes de combattre avec leurs camarades d’association , pour conserver ce qui reste encore de naturel en Seine Saint Denis.

lundi 11 septembre 2006

Pas d'écologie sans biocentrisme !

C’est la ruée sur l’écologie !

L’année électorale qui s’annonce amplifie le mouvement mais n’en est pas la cause.

La disparition des espèces, la dégradation de la biodiversité, la déforestation et le réchauffement climatique conduisent à une prise de conscience à la fois individuelle et collective jamais vue au niveau planétaire.

Que les politiques se précipitent coiffés d’un chapeau "vert" pour voler au secours de la Terre, voilà qui n’est pas rassurant !

Ils veulent nous faire croire qu’après avoir consciencieusement détruit la planète, ils sont les mieux à même de sauver le peu qu’il en reste.

Écoutons Al Gore, vice-président de Clinton, qui annonce le décès programmé de la planète bleue :

C’est le test définitif pour la civilisation humaine. Nous avons atteint la limite de ce que l’écologie peut tolérer et nous devons changer les technologies que nous utilisons, les critères de nos vies et être plus respetueux de l’intégrité du système écologique.

Écoutons Corinne Lepage, ex-ministre de l’écologie :

L’écologie, tout le monde en parle mais nous savons tous ce que valent les promesses.

Écoutons Ségolène Royal :

Si nous n’y prenons pas garde, ces problèmes d’environnement seront demain des menaces supplémentaires pour la sécurité du monde.

Un journaliste :

Le couplet écologiste est devenu un passage obligé de tout discours.

Trouvé au hasard :

[Il faut] changer profondément de politique pour faire face aux risques écologiques.

Mille autres exemples pourraient être cités. Chaque personne est bien consciente que "cela ne peut plus durer."

Pour autant chaque personne est-elle prête à modifier son mode de vie ?

Non, dans la mesure où elle refuse de modifier son mode de pensée.

Conditionnée par les concepts d’espèce élue, de croissance, de progrès, de loi du marché, la personne est prisonnière de jugements et de comportements enracinés dès l’enfance. Après moi, le déluge, aurait déjà dit Louis XV.

Les environnementalistes souhaitent préserver la Nature pour le confort de leur petit cadre de Vie. Certes, le mieux ne doit jamais être l’ennemi du bien mais il y a peu à attendre de ce côté là.

Le biocentrisme propose la véritable et globale révolution des mentalités en intégrant Communauté humaine et Communauté non humaine du Vivant.

C’est la révolution identitaire qui prône la réconciliation de l’être humain non seulement avec ses sembables mais avec la Nature, mais avec tous les êtres sensibles.

C’est la révolution qui refuse toute discrimination : raciste, ethnique, religieuse, sexiste mais aussi celle à l’égard des animaux, la non discrimination la plus emblématique de l’écologie.

Non, il n’y a pas et il n’y aura pas d’écologie sans les biocentristes !

Jean-Claude Hubert
Biocentriste
MEI-ÎLE DE FRANCE
Chargé de mission à la condition animale.

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