MEI Île-de-France

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vendredi 18 juillet 2008

Commerce des armes;mettre fins aux zones grises

courtiers intermédiaires,transporteurs, organismes financiers, ....

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lundi 11 septembre 2006

Pas d'écologie sans biocentrisme !

C’est la ruée sur l’écologie !

L’année électorale qui s’annonce amplifie le mouvement mais n’en est pas la cause.

La disparition des espèces, la dégradation de la biodiversité, la déforestation et le réchauffement climatique conduisent à une prise de conscience à la fois individuelle et collective jamais vue au niveau planétaire.

Que les politiques se précipitent coiffés d’un chapeau "vert" pour voler au secours de la Terre, voilà qui n’est pas rassurant !

Ils veulent nous faire croire qu’après avoir consciencieusement détruit la planète, ils sont les mieux à même de sauver le peu qu’il en reste.

Écoutons Al Gore, vice-président de Clinton, qui annonce le décès programmé de la planète bleue :

C’est le test définitif pour la civilisation humaine. Nous avons atteint la limite de ce que l’écologie peut tolérer et nous devons changer les technologies que nous utilisons, les critères de nos vies et être plus respetueux de l’intégrité du système écologique.

Écoutons Corinne Lepage, ex-ministre de l’écologie :

L’écologie, tout le monde en parle mais nous savons tous ce que valent les promesses.

Écoutons Ségolène Royal :

Si nous n’y prenons pas garde, ces problèmes d’environnement seront demain des menaces supplémentaires pour la sécurité du monde.

Un journaliste :

Le couplet écologiste est devenu un passage obligé de tout discours.

Trouvé au hasard :

[Il faut] changer profondément de politique pour faire face aux risques écologiques.

Mille autres exemples pourraient être cités. Chaque personne est bien consciente que "cela ne peut plus durer."

Pour autant chaque personne est-elle prête à modifier son mode de vie ?

Non, dans la mesure où elle refuse de modifier son mode de pensée.

Conditionnée par les concepts d’espèce élue, de croissance, de progrès, de loi du marché, la personne est prisonnière de jugements et de comportements enracinés dès l’enfance. Après moi, le déluge, aurait déjà dit Louis XV.

Les environnementalistes souhaitent préserver la Nature pour le confort de leur petit cadre de Vie. Certes, le mieux ne doit jamais être l’ennemi du bien mais il y a peu à attendre de ce côté là.

Le biocentrisme propose la véritable et globale révolution des mentalités en intégrant Communauté humaine et Communauté non humaine du Vivant.

C’est la révolution identitaire qui prône la réconciliation de l’être humain non seulement avec ses sembables mais avec la Nature, mais avec tous les êtres sensibles.

C’est la révolution qui refuse toute discrimination : raciste, ethnique, religieuse, sexiste mais aussi celle à l’égard des animaux, la non discrimination la plus emblématique de l’écologie.

Non, il n’y a pas et il n’y aura pas d’écologie sans les biocentristes !

Jean-Claude Hubert
Biocentriste
MEI-ÎLE DE FRANCE
Chargé de mission à la condition animale.

samedi 29 juillet 2006

Pourquoi une rubrique spécifique : « Écologie politique » ?

Cette rubrique doit servir à décliner les adaptations au niveau régional des grandes orientations votées par le MEI lors des Conseils Nationaux.

Le site régional d’Île-de-France – comme tout site régional – doit traduire sur le terrain et répercuter au niveau de la population référente les décisions arrêtées au niveau national en se gardant la possibilité de nuancer l’application de cette décision en fonction des réalités spécifiques de la région.

Ainsi en est-il d’une politique des transports, de la gestion de l’eau, du logement social, de la politique de santé, d’éducation…

Prenons l’exemple concret des accords de non-concurrence signés avec le MAHN, GE… pour les élections législatives de 2007. Comment ces accords se traduisent-ils au niveau de l’Île-de-France ? Qu’en est-il, toujours au niveau de l’Île-de-France de la stratégie des Verts, de CAP21 qui ont refusé toute discussion avec le MEI ? Qu’en est-il de la stratégie de « La France En Action » de Jean Marc Governatory sur l’Île-de-France ?

Prenons aussi l’exemple concret des démarches à entreprendre pour atteindre les objectifs fixés par le National lors du vote de la motion sur la Condition Animale. Comment, toujours par exemple, obtenir l’extinction de la chasse-loisir alors que les fêtes et manifestations en faveur de la chasse et de la vénerie se multiplient en Île-de-France ? Qu’en est-il des cirques de la région présentant des spectacles avec animaux ?

Enfin, cette rubrique Écologie politique doit permettre de faire connaître les interactions souhaitables entre différentes régions afin d’obtenir un effet de synergie tant au niveau des actions à mener que des dossiers à constituer et que des réflexions à conduire.

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